mercredi 30 avril 2014

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L'heure du pivot pour l'association des centraliens

Avec la fusion de Centrale et Supélec, les association d'Alumni vont suivre. Ne serait-ce pas l'occasion de se réinventer un peu ? Nous avons écrit à celle des Centraliens pour proposer un Reboot de la revue interne :

"Chère Catherine,

Suite à notre entretien je te mets par écrit mes propos pour référence.

La cause de l'association se doit d'être : promouvoir le rayonnement de l'excellente ingénierie à la française. 

Sans remettre en cause les activités actuelles (carrière, entraide, etc.), nous devons nous focaliser sur cette Raison d'être pour laquelle nous sommes à la fois Pertinents (au sens : nous avons les moyens, la capacité d'action) et Légitimes (au sens : nous sommes les mieux positionnés pour agir, à égalité peut-être avec IESF).

Le nouveau logo de CentraleSupélec
C'est grâce à ce parti-pris affirmé pour une Cause que nous revigorerons notre communauté qui désaffecte l'association car elle n'y trouve pas de sens. Ce dessein est d'autant plus noble qu'il est contributif à la société en général, supérieur à nos petits intérêts individuels ou communautaires, et donc s'engager dans l'association devient une démarche altruiste et non plus corporatiste. Nous les Centraliens, nous mobilisons au sein de l'association pour servir la société.

Venons-en au rapport avec la Revue. Concrètement, s'engager sur cette voie impliquerait pour la Revue de devenir une publication spécialisée sur l'innovation, l'entrepreneuriat, et le leadership de demain ("Leader, Entrepreneur, Innovateur"...), en langue française. Disponible à tous publics, sur le web, par abonnement et en kiosque, à l'image des nombreuses publications qui existent en anglais sur ce domaine (Wired, FastCompany, TechCrunch, Harvard Business Review, etc.). L'existence de ces revues prouve qu'il y a un marché mais il y a malheureusement un manque cruel en langue française, au grand détriment de notre écosystème #FrenchTech (qui s'étend à tous les pays francophones). La rentabilité de la revue en serait assurée et les retombées positives sur la communauté Centrale Supélec seraient conséquentes en terme d'aura et de réputation. La place est à prendre, nous en avons les moyens !

Nous garderions bien entendu une section dédiée à notre communauté, mais la couverture et l'essentiel des pages intérieures seront des articles de haute qualité pour lesquels aucun corporatisme ne saura influencer le verdict d'un rédacteur en chef qui sera garant d'une ligne éditoriale forte. Je n'ai aucun doute que nous trouverons des personnes très qualifiées pour contribuer vu étant donné qu'à ce jour elles n'ont aucune plate-forme sur laquelle s'exprimer.

Je reste tout à votre disposition si vous souhaitez m'entendre donner plus de détails sur cette vision."