jeudi 2 octobre 2014

Publiez Flore Vasseur !

Chers amis,


TED Global 2014 démarre à Rio la semaine prochaine.
Comme l'année dernière, la romancière-entrepreneur Flore Vasseur y sera.
Mais contrairement à l'année dernière, ses articles ne seront pas publiés dans les pages du Monde, ni d'aucun autre journal...
Elle a donc décidé de bloguer sous licence Creative Commons, sur le thème "Les nouveaux visages de la liberté d'expression".

Nous sommes quelques-uns à penser que c'est à la fois une triste nouvelle et une opportunité. Mais pour l'heure, je voudrais vous parler de l'opportunité.

Nous n'avons pas besoin des grands titres de presse pour être informés. Il est grand temps de montrer que Facebook peut parfaitement servir du journalisme de qualité, si nous nous en servons bien, plutôt que des chats et des seaux d'eau.

Je vous propose donc de participer à l'expérience suivante : Pour la durée de TED Global, abonnez-vous à Flore Vasseur et repartagez systématiquement ses articles afin de leur donner la résonance qu'ils méritent* !

Yanaï est en train de développer une Facebook app qui nous permettra de faire cela simplement : autorisez l'app une seule fois et celle-ci publiera ensuite pour vous en temps réel tous les articles écrit par Flore Vasseur.

Pour être invités dans l'application dès qu'elle sera prête, likez ce post, commentez, faites signe à lui ou à moi pour qu'on vous l'envoie !


IL SUFFIT QUE NOUS SOYONS 100 A RELAYER POUR LUI OFFRIR ENSEMBLE L'AUDIENCE D'UN GRAND QUOTIDIEN NATIONAL !!

N'hésitez donc pas à repartager l'information pour mobiliser l'audience maximale !


mardi 5 août 2014

Un moratoire pour l'innovation ?

Le groupe de presse Axel Springer a récemment investi dans le moteur de recherche français Qwant... à condition que ce dernier s'engage à continuer de défendre la vie privée de ses utilisateurs. S'il s'agit avant tout un coup marketing de la part de son patron Mathias Döpfner, qui a déjà exprimé son impuissance face à Google, il faut quand même noter que le thème des libertés individuelles revient de plus en plus fréquemment chez les démunis du numérique.

J'assistais d'ailleurs récemment à une conférence "Web we want - De la souveraineté numérique"
sous-titrée "comment protéger nos libertés fondamentales dans la société connectée ?"

Après une très bonne intervention de Nicolas Colin en introduction ("La souveraineté numérique c'est un enjeu de guerre économique : est-ce que nous allons rester parmi les pays les plus développés du monde ?"), la conversation s'est malheureusement enlisée, cristallisée autours de lieux communs sur le droit à l'oubli ou les "révélations Snowden".

A la fin, on n'y parlait plus que de la protection des citoyens Européens face aux grandes oreilles de la NSA.

Dès qu'on parle de souveraineté, les gens sautent sur des notions de blocage et de défense, au lieu de se demander si nos règles d'hier seront toujours d'actualité demain.

Car il ne faut pas oublier où naît la souveraineté. En nous constituant en nations, nous abandonnons tous une partie de nos libertés individuelles (p.ex. circuler absolument n'importe où, jeter nos déchets où bon nous semble ou chanter très fort toute la nuit) au profit d'une sécurité, d'une productivité et d'une prédictibilité accrues. En acceptant de rouler sur le côté droit de la route, et confiant que les individus qui arrivent en face seront rangés de l'autre côté de la même route, je peux rouler nettement plus vite.

Notre souveraineté c'est surtout ce que notre nation, via nos instances représentatives, fait de ces libertés fondamentales cédées ou mutualisées (devenues lois ou règles de vie), et les moyens qu'elle met en oeuvre pour les protéger. Les choix sociaux-culturels qui en découlent sont profondément différents d'un groupe à l'autre. Certaines nations pensent que la protection des individus passe par l'autorisation pour tous de porter ou posséder des armes à feu, tandis que d'autres les réservent aux policiers, que d'autres encore ne muniront que de bâtons, afin de réserver les armes létales à l'armée ou à des unités de police spécialisées.

GAFA Game of Thrones, (c) David Parkins / The Economist

Trop d'individus n'ont pas conscience de ce mécanisme... d'où la montée en puissance des géants du Net. Car de la même façon, en leur confiant nos photos, nos goûts, nos données personnelles, pour qu'ils les transmettent à ceux qu'on aime, nous aident à mieux acheter pour moins cher, organiser notre prochain voyage... c'est une partie de nos libertés fondamentales que nous leur cédons. C'est en fait un nouveau pacte que nous nouons avec ces acteurs, leur donnant de facto un pouvoir et des responsabilités énormes. On légitime ainsi une forme de souveraineté trans-nationale. Mais le souci, c'est que la loi de marché à laquelle ces acteurs économiques sont soumis, ça n'est pas la démocratie ! Le code (code is law!) généré par ces monstres du numérique ne passe pas par des chambres législatives élues par leurs utilisateurs.

Le Pacte de 1978 est obsolète !

Le vote, en 1978, de la loi informatique et liberté, équilibrait deux éléments clés : d'une part les moyens de stockage et de traitement de données de l'époque (et leur évolution prévue) et d'autre part les mœurs et la culture d'une société qui avait mesuré les errements possibles liés à la constitution de fichiers concentrés entre les mains d'un nombre restreint d'individus sans être assortis de mécanismes de régulation.

Il me semble évident que ces mœurs ont évolué, et que pour bénéficier de certains services, nous sommes aujourd'hui prêts à communiquer des informations que nous n'aurions jamais accepté de lâcher il y a 35 ans. Or à quelques ajustements près, la CNIL continue de se baser sur le contrat social de cette époque, et essaye de préserver les libertés individuelles des citoyens Français sur une base proche du "pacte" de 1978.

dessin (c) 1997 Charles Schulz / parodie: inconnu

En un sens, c'est avant tout l'innovation en France (et en Europe) qui en souffre, car dans un marché mondialisé, nous ne pouvons pas jouer à armes égales avec nos concurrents étrangers.

Si j'étais - à moi tout seul - la CNIL, je mettrais en place un moratoire : j'abaisserais les exigences des startups et projets innovants en matière de vie privée au même niveau que les entreprises américaines, pour leur permettre d'innover et capter de la valeur. Des discussions européennes ou mondiales finiront bien par converger vers de nouvelles règles - qui distingueront probablement la territorialité de la société (siège social) de ses serveurs (lieu physique de stockage et traitement) de celle de ses usagers. Il sera alors temps d'y soumettre simultanément tous les acteurs, nationaux et extra-territoriaux.

Au moins, cela nous permettrait dès à présent de jouer "à armes égales" à l'échelle mondiale.

Mais je ne suis pas la CNIL, et je crois que la meilleure option pour beaucoup d'innovateurs et startupers qui veulent s'attaquer au marché mondial reste pour l'instant de partir s'installer à l'étranger :'(

vendredi 25 juillet 2014

La French Tech rayonne jusqu’en Asie

De passage au Vietnam, Fleur Pellerin découvre et approuve le mouvement La French Tech Viet.

De retour de son voyage en Australie pour le G20, la secrétaire d’Etat au Commerce extérieur a fait une escale de deux jours au Vietnam. Venue rencontrer les jeunes VIE (Volontariat International en Entreprise) lors d’un cocktail à l’ambassade de France à Ho-Chi-Minh Ville le 20 juillet, Fleur Pellerin découvre parmi la centaine d’invités un certain nombre de personnes portant un badge « French Tech Viet ».

Le pot du consul hacké

Une trentaine d’entrepreneurs français installés au Vietnam ont pour ainsi dire « hacké » l’évènement officiel pour lancer ce mouvement spontané, la French Tech Viet qui fait écho à la French Tech en France.

Fleur Pellerin a été conquise par le concept, comme en témoigne son tweet :

Il faut dire que la French Tech, c’est un peu son bébé. Et si le numérique n’est plus sa principale occupation, elle reste attachée au rayonnement de la France dans ce domaine. Elle peut être fière de La French Tech Viet qui s’inscrit dans cette démarche de promouvoir l’excellence de la tech française dans le monde.

Le soir-même elle postait sur sa page Facebook :
« J’ai enfin de riches échanges avec la communauté française présente dans ce pays – les Français au Vietnam, nos 60 jeunes qui y sont partis en VIE (Volontariat International en Entreprise, suivis par Ubifrance), la FrenchTechViet !... Ensemble, nous devons faire gagner nos entreprises françaises et donner envie aux investisseurs vietnamiens de miser sur la France et ses atouts ! »


Le lendemain, Fleur Pellerin rencontrait de manière plus officielle les représentants de la French Tech Viet lors d’un meeting au Sofitel. L’occasion pour le mouvement de présenter les grandes lignes de leur projet. Sans s’engager concrètement, la secrétaire d’Etat a approuvé l’initiative et annoncé qu’elle soutiendrait le projet. Elle attend maintenant à voir le modèle économique.

Mais qu’est-ce donc, La French Tech Viet ?

« La French Tech Viet vient booster l’innovation et l’entrepreneuriat, en s’appuyant sur les expertises et la complémentarité depuis le Vietnam. » C’est ainsi que les initiateurs définissent leur projet. Petit retour sur la genèse du mouvement.
Le Vietnam ouvre des opportunités intéressantes pour les créateurs d’entreprise high-tech : compétences locales bon marché et de qualité, marché du numérique en pleine expansion notamment sur le mobile, qualité de vie, passé historique entre les deux pays…
Pour les entrepreneurs au Vietnam, il existe des structures comme les CCI française et européenne. L’EID (Entreprendre Investir Développer) et PME Corner par exemple sont deux dispositifs organisés par Julien Brun, administrateur et vice-président de la CCIFV (Chambre de Commerce et d’Industrie Française au Vietnam), et qui permettent aux porteurs de projets de rencontrer des investisseurs. On voit également fleurir des initiatives locales telles que les Barcamp Saigon, TechCamp, Agile Vietnam, Fablab Saigon, Girl Geek dinner...
Bref, ça bouge, mais les entrepreneurs français restent relativement isolés. Pourtant, la communauté tech existe : plus de 300 personnes, une cinquantaine de startup.
Plusieurs conjonctures vont favoriser l’émergence du mouvement : un projet de création d’un French Tech Hub Asie, un projet de Maison de la France à Ho Chi Minh Ville dans laquelle un étage pourrait être réservé aux startups, et enfin la visite de Fleur Pellerin au Vietnam. C’est sans doute ce dernier évènement qui déclenche la mobilisation.
Une petite communauté se forme autour de Kevin Villareal et Nicolas Embleton, deux startupers ainsi que d’Anaïs Victor, Quynh Huong Duong et Sylvain Pierre tous trois d’Officience et impulsée par Duc Ha Duong, d’Officience à Paris.

Nicolas Embleton et Kevin Villareal, deux des membres fondateurs de la French Tech Viet
Kevin Villareal est un peu l’initiateur du mouvement. Installé au Vietnam depuis 5 ans, il travaille d’abord pour Elca, une entreprise suisse puis décide tout récemment de se lancer dans l’aventure entrepreneuriale en créant le service diMovie.vn, un équivalent d’Allociné et de cinemur.fr pour le marché vietnamien. A ce titre, il incarne l’entrepreneur français au Vietnam nouvelle génération, qui se lance sans grands moyens sur le marché émergeant du numérique. Son projet est sélectionné par l’EID et c’est à ce titre qu’il est invité au cocktail et au meeting avec Fleur Pellerin. Pour Kevin, la French Tech Viet c’est « la complémentarité entre nos deux pays et je ne parle pas seulement de l'expertise versus le coût de la vie pour les startupers et du travail pour les entreprises mais du fait que les vietnamiens entreprennent de manière décomplexée là où nous attendons tout du gouvernement. »
Nicolas Embleton est installé au Vietnam depuis 10 ans. Consultant en ingénierie logicielle et CTO pour des entreprises implantées localement, il fonde la startup Datafield spécialisée en collecte de données. Pour Nicolas, la French Tech Viet pourrait être un moteur de l’innovation, de création de propriétés intellectuelles qui pourraient intéresser des investisseurs français ou étrangers. Les Japonais par exemple sont très friands de robotique et il existe une véritable compétence française dans ce domaine. Ho-Chi-Minh Ville pourrait être la plate-forme tech en Asie, avec des labos de recherche soutenus par des groupes français.

Devenir le French Tech Hub Asie

L’objectif de cette communauté est de rassembler les membres de la communauté French Tech installés au Vietnam, pour stimuler l’entrepreneuriat en s'appuyant sur la complémentarité des expertises et des environnements socio-économiques entre la France et le Vietnam. A terme, l’ambition est de devenir la French Tech Hub pour l’Asie, à l’image du French Tech Hub de San Francisco inauguré en février dernier.
En quelques jours un groupe Facebook est lancé, un logo est créé en détournant gentiment le logo officiel de la French Tech avec un chapeau conique, et les bases de la vision sont jetées. La mission est encore floue, mais le groupe envisage déjà du networking, du mentoring, du soutien technique et du coaching pour les démarrages de projet.
Grâce au soutien de Jérémy Odoux, fondateur du Club VIE et Guillaume Crouzet directeur de la CCIFV, le groupe de techs aux chapeaux coniques aura l’occasion d’approcher Fleur Pellerin, avec le succès escompté et d’obtenir un meeting de 45 minutes le lendemain.
Le mouvement est lancé et approuvé. La balle est désormais dans le camp de la French Tech Viet qui doit transformer cet essai pour devenir le French Tech Hub Asie. Maintenant, les membres attendent de pied ferme la visite d’Axelle Lemaire. Leur secrétaire d'Etat officielle connait bien en effet le Vietnam pour y avoir vécu un temps. D'ici-là, les projets des uns et des autres auront eu le temps d'avancer voire d’éclore.
Hashtag : #frenchtechviet

Pour insérer le logo de la French Tech Viet sur sa photo de profil : OME Android et OME iOS

jeudi 19 juin 2014

The Kase study

C'est officiel : Sculpteo fait donc le deuil du grand public en décidant de se concentrer sur les activités B2B. Quel dommage, un beau rêve qui s'envole. Etaient-ils trop en avance sur leur temps ? Ou manquent-ils des ressources financières nécessaires à déployer un tel virage de nos habitudes de consommation ?
J'ai lu dans un bouquin (hint: il y a le mot "multitude", dans le titre...) qu'il était important de commencer par une killer app pour forger la relation avec sa multitude. Par exemple Withings avec une balance, Nest un thermostat, Uber le transport de personnes... Le nom et le positionnement de Sculpteo étaient peut-être un peu trop "à large spectre" pour réussir à accrocher une première tribu... Ceci dit il est difficile de ne pas penser à toutes ces autres sociétés qui ont organisé une "fuite en avant" vers le premium (Un exemple : G7 avec le club affaires, Air France avec sa premium eco) et qui laissent entrer des acteurs innovants par la masse. Bon c'est toujours facile de commenter à posteriori... 

Souhaitons tout de même bonne chance à Sculpteo B2B !

Mais pendant ce temps-là ...


Avez-vous vu un de ces magasins "The Kase" apparaître près de chez vous ? Il s'agit du dernier projet en date des frères Rosenblum, les fondateurs de Pixmania, une des plus belles success story du e-commerce français des années 2000.
La page LinkedIn de l'un deux détaille :
September 2012, the Rosenblum brothers founded The Kase (www.thekase.com) to become the largest retailer of fashion accessories for smartphone and tablets. After 15 months of operation, already 140 shops have been opened in 8 countries.
Des boutiques pas gigantesques mais toujours à des emplacement premium, de grande affluence. Et pour vendre quoi ? Des coques personnalisées pour votre téléphone. 140 boutiques ? Juste pour des coques à iPhone ? Comment ça peut marcher ça ? Je me le demande d'autant plus que je ne vois jamais trop de monde dans celle qui est en bas de chez moi... Et je m'inquiète d'autant plus en pensant aux déboires de Tie Rack dont le positionnement ressemble bien similaire. Sauf que ...

Les boutiques Kase sont équipées d'une magnifique imprimante à autocollants sur mesure. Un autocollant sur votre téléphone, c'est bien, mais aux yeux de ceux qui aiment ça, ce n'est pas aussi bien qu'une coque sculptée sur mesure ! Les boutiques sont toutes assez spacieuses pour accueillir une découpeuse laser et quelques imprimantes 3D. Le pas à franchir, une fois les boutiques en place et une première clientèle acquise qui aime bien les petits objets personnalisés, n'est plus bien grand pour obtenir le premier réseau d'impression 3D de France ...

Bonne chance aux frères Rosenblum !

mercredi 11 juin 2014

Jeu & enchantement

Merci à Antoine Brachet du mouvement des Barbares de vous raconter dans ce billet la un-conférence à laquelle nous avons participé ensemble.
Kinnernet n'est pas un lieu.
Kinnernet ne se définit pas au regard d’un objectif qui aurait été préalablement fixé.
Si tel était le cas, Kinnernet aurait été un échec.

Kinnernet ne vaut que par les personnes qui y sont rassemblées, qui toutes partagent une curiosité incessante et un optimisme indestructible.
Le dîner d'accueil doit d’abord être compris à l’aune d’un critère : le nombre de décibels. Alors même que la plupart des personnes y assistant ne se connaissaient pas quelques heures auparavant, l’ouverture des participants, leur volonté de comprendre, d’apprendre a donné lieu à ce brouhaha brouillon duquel seul peuvent naître de nouvelles idées, véritablement innovantes.



Il suffit au participant avisé de se joindre à n’importe laquelle des conversations en cours pour être accueilli à bras et esprit ouvert, et naturellement, tout naturellement, de s’intégrer à la conversation.

Pas de processus de pensée pré-formatée, surtout pas. Simplement un enthousiasme commun, une Funergy comme l’un d’entre nous l’a si bien résumé en clôture.

L’écoute est permanente. Le jeu aussi, seul moyen de dépasser les contradictions de la pensée pour avancer, seul moyen pour l’intelligence de concilier les impératifs opposé de l’intelligence : créativité et efficacité.

Il faut parler aussi des interventions préparées par une grande partie des participants.
J’ai rarement autant appris en aussi peu de temps. Certains esprits chagrins pourraient parler de brouillon. J’ai pour ma part une théorie du bégaiement, selon laquelle la seule et unique preuve qu’un esprit ou un groupe est en train d’avancer est associé justement à cette volonté de se détacher des idées acquises, qui permet la construction de la pensée et qui se traduit par un bégaiement de bon aloi…

Le temps aussi à Kinnernet est pour tous une parenthèse. Il permet de se rencontrer…Et surtout de se re-rencontrer. D’aller au delà de l’écume d’une première conversation, d’associer les idées de manière itérative et de les faire progresser, ensemble.
On pourrait dire la même chose de l’espace dans lequel s’inscrivent ces rencontres, propice aux discussions en groupe restreint, plus étendu…Ou bien de réflexion avec soi même.
Il me faut donc remercier mille fois les organisateurs, et particulièrement Jérôme Cohen et Marc Goldberg. Ils ont trouvé la formule magique, somme de tout ces petits riens qui auront permis ce moment enchanté.
Je crois n’avoir jamais fait autant de rencontres, toutes plus passionnantes les unes que les autres. Et tous ceux que j’ai eu la chance et le bonheur de croiser m’ont indiqué partager le même sentiment.
Nous nous reverrons...





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